CNRI Femmes – La deuxième journée de sit-in et de grèves nationales des enseignants et des éducateurs s’est poursuivie le 4 mars 2019 dans 45 villes d’Iran, avec une participation massive des femmes.
La deuxième journée de la cinquième série de sit-in et de grèves, lancées à l’appel précédent de l’union des corporations enseignantes d’Iran, ont eu lieu dans les villes suivantes :
Tabriz, Machad, Parand-Robat Karim, Kermanchah, Hamedan, Ray, Karadj, Saqqez, Marivan, Sanandaj, Chiraz, Kazeroun, Kamyaran, Ispahan, Homayoun-Chahr, Sarvabad, Paveh, Takestan, Zanjan, Qazvine, Khorramabad, Torbat-Heydarieh, Téhéran, Divandarreh, Zarand-Kerman, Tulem-Guilan, Mahabad, Bojnourd, Mohammad-Abad-Ispahan, Baneh, Sari, Savojbolagh, Azadshahr-Golestan, Amol, Nodechah-Paveh, Jolfa, Safachahr-Fars, Chahr-e Kord, Ilam, Islamchahr, Abadan, Qorveh, Chahriar-Tehran, Yazd.
Les enseignants et éducateurs iraniens ont entamé leur cinquième série de grèves et de sit-in à l’échelle nationale et continueront leurs protestations jusqu’à ce que leurs demandes soient satisfaites. Ils ont déjà organisé des manifestations, des grèves et des sit-in à l’échelle nationale à quatre reprises au cours des mois de mai, octobre, novembre et février.
Les salaires des enseignants en Iran représentent un tiers du seuil de pauvreté, mais la plupart d’entre sont embauchés sur des contrats temporaires et perçoivent des salaires encore plus bas qu’un quart du seuil de pauvreté.
Outre les sit-in et les grèves des enseignants, les épargnants spoliés par le Crédit Caspian à Téhéran et par le crédit Padideh-Shandiz à Machad ont lancé des manifestations le 4 mars 2019. A Téhéran, ce rassemblement s’est tenu devant le parlement du régime clérical. Les épargnants spoliés par le Padideh Shandiz à Machad ont manifesté devant le gouvernorat de la province de Khorassan-Razavi, dans le nord-est de l’Iran.
Les employés d’Edalat Stocks Co. ont également manifesté ce jour-là devant le bâtiment de la privatisation pour la deuxième journée consécutive contre l’incertitude de leur statut d’emploi et pour réclamer leurs salaires impayés. (Agence ILNA – 4 mars 2019)



















