CNRI Femmes – Le régime iranien a organisé comme chaque année une campagne d’une semaine en faveur de la répression des femmes sous le nom de « semaine de la vertu et Hijab (code vestimentaire obligatoire)”.
Cette année, le Conseil culturel a tenu 10 réunions à travers la capitale et d’autre dans 400 lieux du pays. Ces rassemblements ont été organisés par la milice du Bassidj et l’Organisation de la propagande islamiste. Les rencontres ont permis aux responsables du régime d’insister encore plus sur la nécessité de réprimer les femmes sous prétexte de hijab.
Le sous-directeuur du système judiciaire a déclaré : « Nous passons du stade de mal-voilée à celui du dévoilement. Le système judiciaire est obligé sévir. » (Mohammad Bagher Olfat, quotidien Arman, le 22 juin, 2016).
Le chef du Département de la Recherche culturelle a dit : « En raison de l’importance de la question du Hijab, il faut une institution et une autorité supérieure à celle d’un ministère pour faire respecter le devoir de promouvoir la vertu et de prohiber le mal. “(le mollah Rachad, agence IRNA, 12 juillet 2016)
De son côté, le site officiel Dana a rappelé les sanctions destinées aux mal-voilées dans la Constitution des mollahs : “La première loi adoptée sur les vêtements pour les femmes est l’article 102 du code pénal ratifié en 1983. L’article indique que « les femmes qui apparaissent dans les rues et en public sans porter de voile religieux seront punies jusqu’à 74 coups de fouet ».



















