Le secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) a publié une déclaration nommant 11 partisans de l’Organisation des Moudjahidines du Peuple d’Iran (OMPI) arrêtés au cours des mois d’avril, mai et juin 2026.
Le lieu de détention et l’état de santé de certains d’entre eux demeurent inconnus. Le CNRI indique qu’ils sont probablement soumis à des interrogatoires et à la torture.
Parmi les personnes nommées figure une femme, Ghazal Sayyadi, 38 ans, originaire de Téhéran. Elle a été arrêtée par les forces de sécurité du régime à Andisheh, dans la province de Téhéran, en juin 2026, et son lieu de détention actuel ainsi que son état de santé restent inconnus.
Quatre des personnes arrêtées sont pères d’un ou deux enfants. Quatre sont âgés de 18 à 21 ans. L’un des détenus est titulaire d’un doctorat en art, un autre possède une licence, et un dernier est étudiant à l’Université de Tabriz.
Dans un contexte de crainte croissante d’une reprise des troubles et d’un soutien de plus en plus marqué de la jeunesse envers les manifestants pour la liberté et les Unités de résistance, le régime clérical a intensifié les arrestations de masse, parallèlement à une vague continue d’exécutions et à des pressions accrues sur les familles et les partisans de l’OMPI.
La Résistance iranienne a appelé l’Organisation des Nations Unies, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme et le Rapporteur spécial de l’ONU à tenir le régime iranien pour responsable de l’état de santé et du traitement des détenus, et à exiger l’accès aux lieux où ils sont incarcérés.




















