À l’aube du dimanche 25 janvier 2026, la peine de mort d’une prisonnière identifiée comme Leila Judaki a été exécutée à la prison de Qom en Iran.
Leila Judaki est la cinquième femme à être exécutée en Iran au cours du premier mois de 2026.
Elle avait été condamnée pour meurtre et condamnée à mort à l’issue de procès devant les tribunaux pénaux du régime clérical.
Au moment de la parution de cet article, l’exécution n’a pas été officiellement annoncée ni confirmée par les autorités pénitentiaires ou les institutions étatiques concernées.
De nombreuses femmes exécutées par le régime iranien sont elles-mêmes victimes de violences domestiques et de lois familiales discriminatoires. Un nombre significatif d’entre elles ont agi en légitime défense.
L’Iran, record mondial d’exécution des femmes
Selon les données enregistrées par la Commission des Femmes du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), au moins 332 femmes ont été exécutées en Iran depuis 2007.
Depuis la prise de fonction de Masoud Pezeshkian, le régime clérical a exécuté près de 3 200 prisonniers, dont 92 femmes. En 2025 seulement, 2 201 exécutions ont été enregistrées en Iran, soit plus du double de celles réalisées en 2024 (1 006).
La Commission des Femmes du CNRI appelle les Nations Unies et les agences concernées, l’Union européenne et ses États membres, ainsi que tous les défenseurs des droits humains, à agir immédiatement pour mettre fin aux exécutions massives en Iran.




















