L’une des affaires vérifiées attestant de l’usage de la force létale contre des manifestants non armés
Un crime contre l’humanité au regard du droit international
Une vidéo révèle que des femmes et des filles ont été abattues à la tête et au cœur en Iran
Selon des rapports choquants ayant filtré d’Iran, le ciblage délibéré de femmes et de filles manifestant dans les rues, visées directement à la tête et au cœur, apparaît comme l’une des dimensions les plus horrifiantes de la répression organisée du régime contre les récentes manifestations.
Une vidéo vérifiée montre au moins dix femmes et filles gisant au sol dans une seule scène, touchées par des tirs mortels à la tête, aux yeux et au cœur.
Les images montrent des corps sans vie ou grièvement blessés de femmes dont le seul « crime » était leur présence dans les rues et leur participation aux manifestations. Toutes les femmes visibles dans la vidéo sont non armées, et rien n’indique une quelconque confrontation armée de leur part.
« Ces tirs n’étaient pas accidentels » : un témoignage accablant
Une source proche du dossier déclare :
« Ces tirs n’étaient pas accidentels. Ils visaient précisément la tête et le cœur. Il ne s’agissait pas de disperser une foule ; ils avaient l’intention de tuer. »
Cette vidéo n’est qu’un exemple parmi des dizaines de cas similaires signalés dans des villes à travers l’Iran. Ensemble, ils révèlent un schéma constant : les forces de sécurité tirent sur des organes vitaux afin d’assurer la mort. Il ne s’agissait pas d’un usage excessif de la force, mais d’une stratégie systématique visant à écraser les manifestations par la terreur et l’anéantissement physique.
Des tireurs embusqués sur les toits : preuves d’une politique d’assassinats ciblés
Selon des sources informées, des tireurs d’élite ont été déployés sur les toits, leur permettant de tirer avec précision sans confrontation directe. Les manifestants étaient délibérément visés à la tête et à la poitrine, signe indéniable d’une politique de tueries de masse ciblées.
Un témoin oculaire raconte :
« Cette nuit-là, au moins 100 personnes ont été abattues par des tireurs d’élite depuis le sommet d’immeubles élevés. Uniquement des tirs à la tête et au cœur. Aucun tir de sommation. Personne n’a été touché à la jambe ou au bras. Tout était conçu pour tuer. »
Forces spéciales et brigade Fatemiyoun : aucune retenue, aucune distinction
Un autre témoin a décrit le moment où la violence a franchi un seuil supplémentaire :
« Lorsque les forces spéciales et la brigade Fatemiyoun sont arrivées, tout a changé. Ils n’ont montré absolument aucune retenue. Ils sont venus pour massacrer les gens. »
La brigade Fatemiyoun est une milice composée principalement de combattants afghans, créée, entraînée et commandée par le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI). Elle a été largement utilisée par le régime iranien dans des conflits extérieurs, notamment en Syrie. Son déploiement à l’intérieur de l’Iran marque un niveau extrême de militarisation et de brutalité.
Le témoin poursuit :
« Ils ne faisaient aucune distinction entre femmes et hommes, jeunes ou vieux. Les manifestants étaient arrosés de balles. Ils portaient des fusils Uzi et Kalachnikov. La plupart des hommes ont été touchés à la tête, tandis que les femmes étaient visées au cœur. C’était une scène horrible. En même temps, des gaz lacrymogènes étaient tirés en continu. »
Hôpitaux submergés par les morts : témoignages du personnel médical
Le même témoin ajoute :
« Des manifestants ont réussi à transporter certains blessés à l’hôpital Arash, près de la place Tehranpars. Un ami m’a dit qu’en l’espace d’une heure seulement, les corps d’environ 120 manifestants avaient été amenés dans cet hôpital. »
Une infirmière se souvient :
« Lorsque 19 personnes blessées par balle sont arrivées presque simultanément, le personnel médical a été complètement débordé. »
Un médecin a confirmé :
« Beaucoup de ceux qui ont été amenés ont été déclarés morts à leur arrivée. La plupart avaient été touchés à bout portant à la tête, au cou, aux poumons ou au cœur. »
Un crime contre l’humanité au regard du droit international
L’accumulation des preuves conduit à une conclusion inévitable : le ciblage de la tête et du cœur faisait partie d’une politique délibérée et coordonnée visant à massacrer les manifestants. Ce qui s’est déroulé lors des manifestations nationales en Iran en 2026 constitue clairement un crime contre l’humanité, impliquant des meurtres intentionnels, généralisés et systématiques de civils non armés.
En vertu du Statut de Rome de la Cour pénale internationale, le meurtre à grande échelle et de manière systématique de civils répond à la définition juridique des crimes contre l’humanité et engage la responsabilité pénale individuelle à tous les niveaux de la chaîne de commandement.
Appels à une action internationale immédiate
La Commission des Femmes du CNRI appelle le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, le Conseil de sécurité de l’ONU et la Cour pénale internationale de La Haye à agir immédiatement afin de mettre fin au massacre des manifestants et d’engager des poursuites pénales contre les responsables ayant ordonné et exécuté cette tragédie humaine majeure.




















