Golaleh Mahmoudi Azar, 26 ans, originaire de Mahabad, a été tuée aux côtés de son mari lors des manifestations nationales à Téhéran, dans la soirée du 8 janvier 2026, après avoir été directement visée par des tirs des forces de sécurité du régime. Le couple résidait à Téhéran.
Après le transfert de sa dépouille à Mahabad, Golaleh Mahmoudi Azar a été enterrée sous une forte présence sécuritaire et dans un climat de silence imposé.
Selon des informations crédibles, les forces de sécurité du régime iranien exercent des pressions sur les familles des personnes tuées afin de leur imposer des « aveux » télévisés forcés, en échange de la restitution des corps de leurs proches. Dans ces déclarations sous contrainte, les familles sont forcées d’attribuer faussement la mort de leurs proches aux manifestants, et non aux forces de l’État.




















