L’Iran est secoué par des manifestations populaires de grande ampleur depuis plus de deux semaines, au cours desquelles des manifestants, à travers tout le pays, réclament la fin de la répression, de la dictature et de la violence systémique. Ces manifestations ont été confrontées à une répression brutale du régime iranien, incluant des assassinats de manifestants, des arrestations massives et une intensification de la répression par les forces de sécurité, en particulier le Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC).
Dans ce contexte d’escalade de la violence, que de nombreux observateurs qualifient de massacre de manifestants pacifiques, Roberta Metsola, présidente du Parlement européen, a lancé un appel clair et sans équivoque à inscrire l’IRGC sur la liste des organisations terroristes, parallèlement à l’adoption de sanctions renforcées contre ceux qui soutiennent le régime iranien par la violence et la répression.
Vous trouverez ci-dessous le texte intégral des déclarations publiques de Roberta Metsola, comprenant son message publié sur X ainsi que ses déclarations orales, reflétant la position du Parlement européen et son message de solidarité avec le peuple iranien dans sa lutte pour la liberté.
Déclaration de Roberta Metsola sur X
Si ce n’est pas maintenant, alors quand ? Il est temps pour l’Europe d’agir avec détermination. Il est temps d’imposer des sanctions plus fortes contre ceux qui soutiennent le régime iranien par la violence, les meurtres et la répression. Il est temps que le Corps des gardiens de la révolution islamique soit enfin désigné comme une organisation terroriste. Il est temps pour la liberté en Iran.
Déclarations de Roberta Metsola
2026 doit être l’année où les dictatures prennent fin, et le Parlement européen a été parfaitement clair à ce sujet.
Nous avons appelé à des sanctions et nous sommes allés plus loin en demandant aux États membres de désigner l’IRGC comme une organisation terroriste.
Nous savons que des discussions sont en cours à ce sujet, mais nous pensons que le message le plus fort à adresser aujourd’hui aux Iraniens — les milliers de personnes descendues dans la rue — mais aussi aux communautés qui vivent dans nos pays, serait précisément de le faire.
En Europe, nous savons ce que signifie vivre sous la répression et lutter contre des régimes autoritaires qui nous maintiennent sous leur emprise, et nous avons réussi à les surmonter sur ce continent. C’est pourquoi nous disons et encourageons les personnes dans la rue à ne pas abandonner, car nous voyons que des fissures apparaissent et qu’il faut continuer à faire pression.
Et mon message au peuple iranien, à ceux qui se posent cette question, est précisément le suivant : croire et ne pas renoncer.




















