CNRI Femmes – Plusieurs manifestations ont eu lieu à Téhéran et dans d’autres villes d’Iran le 24 avril 2018, où les femmes ont pris une part active.
Des étudiantes de l’Ecole de l’environnement de Karaj ont manifesté contre la décision d’Issa Kalantari, chef de l’Organisation de protection de l’environnement de l’Iran, de ne plus admettre plus de nouveaux étudiants pour la nouvelle année académique et de transformer l’école en centre de formation pour gardes de l’environnement.

La décision s’est accompagnée de l’expulsion de professeurs et de membres de la Faculté des sciences, ce qui a donné lieu à des manifestations étudiantes dès le 21 avril 2018.
Dans une autre protestation, des épargnantes de l’Institut Caspian de Téhéran se sont rassemblées devant la succursale de la société sur l’avenue Fatemi et ont exigé le remboursement de leurs dépôts.
Dans une autre manifestation en face du tribunal des finances, les manifestants ont mis le feu à une bannière portant le portrait de Valiollah Saif, président de la Banque centrale. Ils ont également signé une pétition demandant que le président de la Banque centrale et ses adjoints soient interdits de quitter le pays.
Le même jour, des investisseurs dont l’argent a été siphoné par l’Institut Padideh, se sont rassemblés en signe de protestation devant la Cour suprême de justice. Ils scandaient, « Cour suprême, justice ! justice ! justice ! » et « Vendez Padideh, rendez-nous argent ».

A Machad également, les victimes spoliées par le Crédit Afzal-Touss se sont rassemblés pour protester devant son siège sur le boulevard Sajjad. « Si Saif fuit l’Iran, il y aura un soulèvement » et « avec une fraude de moins ont peut résoudre notre problème ».



















