Originaire de Machhad et résidant à Téhéran, Mina Amirzadeh a été tuée le vendredi 9 janvier 2026 par des tirs directs des forces de sécurité lors du soulèvement de 2026 en Iran.
Alors qu’elle circulait à moto avec son père pour exprimer sa protestation, cette étudiante de 25 ans a été mortellement atteinte à la gorge. Son décès, survenu dans les bras de son père, et le transfert de sa dépouille vers la morgue de Kahrizak illustrent la répression brutale exercée par le régime clérical contre la jeunesse lors du soulèvement de janvier.
Mina était une jeune femme engagée qui, comme tant d’autres, est descendue dans la rue aux côtés de son père pour faire entendre sa voix. Leur présence a cependant basculé dans la tragédie lorsque les forces de l’ordre ont ouvert le feu sur eux.
Mina se trouvait à l’arrière d’une motocyclette avec son père quand une balle l’a frappée au cou. Quelques instants plus tard, elle s’éteignait dans ses bras. Suite à son martyre, son corps a été transféré à Kahrizak. Sa famille a subi de rudes pressions sécuritaires pour obtenir la restitution de la dépouille de leur fille. Malgré ces entraves, la cérémonie du 40e jour en hommage à cette martyre de la liberté a été marquée par une participation populaire massive et fervente.
Mina n’avait que 25 ans au moment de sa mort. Elle était étudiante en microbiologie à l’Institut d’enseignement supérieur Kavian de Machhad.



















