{"id":12500,"date":"2020-12-22T21:07:00","date_gmt":"2020-12-22T20:07:00","guid":{"rendered":"https:\/\/wncri.org\/fr\/?p=12500"},"modified":"2020-12-23T21:30:13","modified_gmt":"2020-12-23T20:30:13","slug":"apres-un-an-de-coronavirus","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wncri.org\/fr\/2020\/12\/22\/apres-un-an-de-coronavirus\/","title":{"rendered":"Apr\u00e8s un an de coronavirus, la d\u00e9tresse des femmes chefs de famille en Iran"},"content":{"rendered":"\n<p>Apr\u00e8s un an de coronavirus, la d\u00e9tresse des femmes chefs de famille en Iran<\/p>\n\n\n\n<p>CNRI Femmes &#8211; Avec l&#8217;\u00e9pid\u00e9mie de coronavirus, de nombreuses familles ont subi un pr\u00e9judice \u00e9conomique et social suppl\u00e9mentaire. Entre-temps, compte tenu de la discrimination sexuelle institutionnalis\u00e9e par les mollahs, les femmes chefs de famille ont \u00e9t\u00e9 les plus gravement touch\u00e9es.<\/p>\n\n\n\n<p>Les femmes chefs de famille doivent souvent quitter leur foyer, quelles que soient les conditions, pour gagner de quoi survivre. Elles sont dans le besoin et n&#8217;ont que peu ou pas d&#8217;\u00e9conomies. Il leur est donc impossible d&#8217;observer le confinement comme moyen d&#8217;\u00e9viter une infection par le coronavirus.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Que disent les lois ?<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Le r\u00e9gime des mollahs manque de transparence. N\u00e9anmoins, les derniers chiffres, divulgu\u00e9s par les sources officielles, indiquent que le nombre de femmes chefs de famille se monte \u00e0 <a href=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/2020\/10\/22\/les-meres-isolees\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">4 millions.<\/a><\/p>\n\n\n\n<p>Soulignant l&#8217;augmentation du nombre de divorces et du nombre de femmes soutiens de famille qui en r\u00e9sulte, le sociologue Amanullah Bateni d\u00e9clare que \u00ab&nbsp;71% des femmes divorc\u00e9es ont des enfants, et 90% d&#8217;entre elles ne se remarieront pas&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Bateni poursuit en soulignant les dangers auxquels sont confront\u00e9es les familles dont les p\u00e8res sont absents pour cause d&#8217;immigration, d&#8217;emprisonnement ou de service militaire. Il r\u00e9v\u00e8le que \u00ab\u00a0selon les observations sociales et les rapports des foyers pour femmes, environ un tiers des personnes qui marchent dans la rue sont des \u00e9pouses de prisonniers. Une des raisons majeures de leur situation actuelle est la <a href=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/2019\/10\/16\/une-feminisation-de-la-pauvrete-toujours-plus-grande-en-iran-en-2019\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">pauvret\u00e9<\/a>.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab Environ 48,7 % des femmes chefs de famille <a href=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/2018\/07\/12\/16-des-femmes-chefs-de-famille-ont-moins-de-20-ans-en-iran\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">sont \u00e2g\u00e9es de moins de 60 ans<\/a>. L&#8217;\u00e2ge avanc\u00e9 rend difficile pour ces femmes de gagner leur vie, et ce fait double leurs probl\u00e8mes \u00e9conomiques\u00a0\u00bb, ajoute-t-il (Agence IMNA &#8211; 8 d\u00e9cembre 2020).<\/p>\n\n\n\n<p>Zahra Bonyanian, directrice d&#8217;une organisation caritative, a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 que \u00ab les informations sur les femmes chefs de famille sont gard\u00e9es confidentielles.&nbsp;\u00bb (Agence IMNA &#8211; 8 d\u00e9cembre 2020).<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Il n&#8217;existe pas de chiffres pr\u00e9cis sur le nombre de <a href=\"https:\/\/www.maryam-rajavi.com\/en\/item\/maryam-rajavi-resistance-units-flames-uprising-november-2019\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">femmes<\/a> chefs de famille dans la province car certaines d&#8217;entre elles ne re\u00e7oivent pas de soutien d&#8217;une institution sp\u00e9cifique\u00a0\u00bb, d\u00e9clare Somayeh Ghassemi-Toussi, adjointe aux affaires f\u00e9minines et familiales au gouvernorat de la province de Mazandaran (Agence IMNA &#8211; 8 d\u00e9cembre 2020).<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Quels emplois ?<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>De nombreuses femmes chefs de famille ont des occupations telles que la cuisine, la p\u00e2tisserie, <a href=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/2018\/05\/21\/iran-70-des-tisseurs-de-tapis-sont-des-femmes-en-majorite-des-chefs-de-famille\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">le tissage de tapis<\/a> et la couture. Ces emplois sont confront\u00e9s \u00e0 de graves difficult\u00e9s depuis l&#8217;\u00e9pid\u00e9mie de coronavirus.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;En particulier pour les femmes qui pr\u00e9parent de la nourriture ou font de l&#8217;artisanat \u00e0 domicile, les protocoles sanitaires actuels ont provoqu\u00e9 une augmentation des co\u00fbts et une diminution de la client\u00e8le&nbsp;\u00bb, selon Mojtaba Naji, adjoint aux affaires sociales du d\u00e9partement de la protection sociale d&#8217;Ispahan (Agence IRNA &#8211; 7 d\u00e9cembre 2020).<\/p>\n\n\n\n<p>Concernant les autres professions des femmes chefs de famille, Somayeh Ghassemi-Toussi indique que \u00ab&nbsp;le personnel des jardins d&#8217;enfants, un certain nombre de membres du personnel scolaire, les coiffeurs, les couturi\u00e8res, etc. sont tous touch\u00e9s par le Covid-19&nbsp;\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Il y a 800 jardins d&#8217;enfants actifs dans la province de Mazandaran, avec 8 000 employ\u00e9es. Environ 30 \u00e0 40 % de ces femmes sont chefs de famille et sont touch\u00e9es par la fermeture des jardins d&#8217;enfants&nbsp;\u00bb, a ajout\u00e9 Somayeh Ghassemi (Agence ILNA &#8211; 6 d\u00e9cembre 2020).<\/p>\n\n\n\n<p>Zahra Bonyanian a reconnu la situation, en d\u00e9clarant : \u00ab\u00a0La plupart des femmes chefs de famille ont un faible niveau d&#8217;\u00e9ducation et peu de comp\u00e9tences professionnelles, et ont des emplois dans le secteur informel. Leurs emplois sont pour la plupart \u00e0 temps partiel, non assur\u00e9s, et avec peu d&#8217;avantages sociaux. Ces femmes sont parmi <a href=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/2018\/07\/11\/plus-de-3-millions-de-femmes-chefs-de-familles-au-chomage-en-iran\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">les premi\u00e8res \u00e0 \u00eatre licenci\u00e9es<\/a> pendant les crises du travail.\u00a0\u00bb (Agence IMNA &#8211; 8 d\u00e9cembre 2020).<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAAAAAP\/\/\/yH5BAEAAAAALAAAAAABAAEAAAIBRAA7\" data-src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-2.jpg\" alt=\"Les services sociaux sous le r\u00e9gime des mollahs \" class=\"wp-image-12502 lazyload\" width=\"873\" height=\"437\"\/><noscript><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-2.jpg\" alt=\"Les services sociaux sous le r\u00e9gime des mollahs \" class=\"wp-image-12502 lazyload\" width=\"873\" height=\"437\" srcset=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-2.jpg 750w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-2-300x150.jpg 300w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-2-360x180.jpg 360w\" sizes=\"(max-width: 873px) 100vw, 873px\" \/><\/noscript><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Les services sociaux sous le r\u00e9gime des mollahs<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Selon le site asriran.com (25 novembre 2020), le seuil de <a href=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/2020\/10\/23\/veuve-sest-prostituee\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">pauvret\u00e9 en Iran<\/a> pour une famille de quatre personnes est pass\u00e9 \u00e0 10 millions de tomans. Cependant, Mojtaba Naji a d\u00e9clar\u00e9 : \u00ab\u00a0L&#8217;organisation de protection sociale offre 65.000 tomans pour une personne \u00e0 400.000 tomans pour une famille de cinq !\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Ces maigres allocations, qui bien s\u00fbr ne r\u00e9solvent pas les probl\u00e8mes, ne couvrent que 250.000 femmes soutiens de famille (site de l&#8217;organisation sociale, 30 mars 2020). Le reste des 3 750 000 m\u00e9nages, au moins, dirig\u00e9s par des femmes sont priv\u00e9s d&#8217;une aide m\u00eame minuscule et <a href=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/2020\/06\/25\/des-femmes-chefs-de-famille-dorment-dans-des-fosses-en-raison-de-la-pauvrete\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">luttent contre une pauvret\u00e9<\/a> mortelle.<\/p>\n\n\n\n<p>Le manque de soutien que les femmes chefs de famille re\u00e7oivent du r\u00e9gime des mollahs est la meilleure partie de l&#8217;am\u00e8re v\u00e9rit\u00e9. En fait, les organismes publics volent de plus en plus les maigres propri\u00e9t\u00e9s des femmes chefs de famille et des m\u00e9nages dirig\u00e9s par des femmes. Plusieurs rapports provenant de diff\u00e9rentes villes iraniennes exposent la mani\u00e8re dont les agents de l&#8217;\u00c9tat ont attaqu\u00e9 et <a href=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/2020\/11\/23\/raser-les-maisons-des-femmes\/\" target=\"_blank\" rel=\"noreferrer noopener\">d\u00e9truit les maisons des pauvres<\/a>.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAAAAAP\/\/\/yH5BAEAAAAALAAAAAABAAEAAAIBRAA7\" data-src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-3.jpg\" alt=\"Les cons\u00e9quences du Covid-19 sur les femmes soutiens de famille\" class=\"wp-image-12503 lazyload\" width=\"862\" height=\"431\"\/><noscript><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-3.jpg\" alt=\"Les cons\u00e9quences du Covid-19 sur les femmes soutiens de famille\" class=\"wp-image-12503 lazyload\" width=\"862\" height=\"431\" srcset=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-3.jpg 750w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-3-300x150.jpg 300w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-3-360x180.jpg 360w\" sizes=\"(max-width: 862px) 100vw, 862px\" \/><\/noscript><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Les cons\u00e9quences du Covid-19 sur les femmes soutiens de famille<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>En ce qui concerne les probl\u00e8mes de sant\u00e9 des femmes soutiens de famille, la psychologue Bahar Tavakoli d\u00e9clare : \u00ab&nbsp;Ces femmes sont confront\u00e9es \u00e0 un \u00e9puisement psychologique. Elles sont constamment inqui\u00e8tes pour la sant\u00e9 des membres de leur famille, elles sont donc confront\u00e9es \u00e0 de l&#8217;hypersensibilit\u00e9, de l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9, de la d\u00e9pression et de l&#8217;obsession.&nbsp;\u00bb Elle ajoute : \u00ab&nbsp;Le manque de s\u00e9curit\u00e9 \u00e9conomique, les conditions de travail d\u00e9favorables, l&#8217;\u00e9ducation limit\u00e9e, l&#8217;affaiblissement de la sant\u00e9 physique et mentale, l&#8217;ins\u00e9curit\u00e9 et l&#8217;exclusion sociales, ainsi que les probl\u00e8mes mentaux des enfants sont autant de facteurs qui affectent la vie des femmes soutiens de famille.&nbsp;\u00bb (Agence IMNA &#8211; 8 d\u00e9cembre 2020).<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;En raison de ces pressions psychologiques, le syst\u00e8me immunitaire du corps est affaibli, de sorte que les femmes soutien de famille sont plus susceptibles de souffrir de maladies physiques et mentales.&nbsp;\u00bb (Agence IRNA &#8211; 7 d\u00e9cembre 2020).<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAAAAAP\/\/\/yH5BAEAAAAALAAAAAABAAEAAAIBRAA7\" data-src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-4.jpg\" alt=\"Des femmes chefs de famille en crise\" class=\"wp-image-12504 lazyload\" width=\"871\" height=\"436\"\/><noscript><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-4.jpg\" alt=\"Des femmes chefs de famille en crise\" class=\"wp-image-12504 lazyload\" width=\"871\" height=\"436\" srcset=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-4.jpg 750w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-4-300x150.jpg 300w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/female-breadwinners-in-Iran-4-360x180.jpg 360w\" sizes=\"(max-width: 871px) 100vw, 871px\" \/><\/noscript><\/figure>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Des femmes chefs de famille en crise<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Mehri est une femme qui gagne sa vie apr\u00e8s s&#8217;\u00eatre retrouv\u00e9e au ch\u00f4mage : \u00ab&nbsp;Mon mari \u00e9tait drogu\u00e9. J&#8217;ai divorc\u00e9 et je m&#8217;occupe de mes deux enfants. Avant le coronavirus, j&#8217;avais un maigre revenu et je vivais de la main \u00e0 la bouche. Le coronavirus m&#8217;a tout pris, sauf ma capacit\u00e9 \u00e0 respirer. Quand je ne peux pas travailler, si je ne meurs pas de faim, je risque de mourir des menaces d\u2019expulsion que me lance mon propri\u00e9taire.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Ziba, une jeune femme avec trois enfants et un mari handicap\u00e9, raconte : \u00ab&nbsp;Mon mari a \u00e9t\u00e9 bless\u00e9 \u00e0 la moelle \u00e9pini\u00e8re apr\u00e8s \u00eatre tomb\u00e9 d&#8217;un \u00e9chafaudage. Je suis le soutien de famille depuis trois ans. Nous vivons dans la maison de mon beau-p\u00e8re. Je travaille dans un restaurant et chaque jour, je suis menac\u00e9e d&#8217;\u00eatre licenci\u00e9e. Je suis \u00e9puis\u00e9e par le co\u00fbt des m\u00e9dicaments de mon mari et l&#8217;\u00e9ducation en ligne de mes enfants. Je me r\u00e9veille tous les jours avec la crainte d&#8217;\u00eatre au ch\u00f4mage, et la peur d&#8217;\u00eatre infect\u00e9e par le coronavirus. Ces craintes sont devenues une douleur incurable. Je ne crains pas la mort ; ma seule crainte est que mes enfants aient faim si je ne suis pas l\u00e0.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Zahra Nikkar, qui a \u00e9t\u00e9 ajout\u00e9e \u00e0 la liste des femmes soutiens de famille au cours des trois derni\u00e8res ann\u00e9es en raison de l&#8217;emprisonnement de son mari, d\u00e9clare : \u00ab&nbsp;Avant le Covid-19, je pouvais obtenir de petits pr\u00eats pour acheter des v\u00eatements au march\u00e9 de gros d&#8217;Ispahan, puis les revendre sur les march\u00e9s locaux. Mais les restrictions li\u00e9es \u00e0 la pand\u00e9mie ont entra\u00een\u00e9 des fermetures successives du march\u00e9 de gros et des march\u00e9s locaux.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Somayeh Azizi, une m\u00e8re de trois enfants qui travaille pour une entreprise de nettoyage, raconte : \u00ab&nbsp;Je travaillais pour cette entreprise depuis deux ans, et mes revenus n&#8217;\u00e9taient pas mauvais. Depuis mars dernier, les gens ne s\u2019occupent que du Coronavirus, et des gens comme moi ont perdu leur emploi.&nbsp;\u00bb (Agence IRNA &#8211; 7 d\u00e9cembre 2020).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Apr\u00e8s un an de coronavirus, la d\u00e9tresse des femmes chefs de famille en Iran CNRI Femmes &#8211; Avec l&#8217;\u00e9pid\u00e9mie de coronavirus, de nombreuses familles ont subi un pr\u00e9judice \u00e9conomique et social suppl\u00e9mentaire. Entre-temps, compte tenu de la discrimination sexuelle institutionnalis\u00e9e par les mollahs, les femmes chefs de famille ont \u00e9t\u00e9 les plus gravement touch\u00e9es. Les [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":12501,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"jnews-multi-image_gallery":[],"jnews_single_post":{"subtitle":"","format":"standard","video":"","gallery":"","source_name":"","source_url":"","via_name":"","via_url":"","override":[{"single_blog_custom":"","sidebar":"","second_sidebar":"","share_position":"","share_float_style":"","post_date_format":"","post_date_format_custom":"","post_reading_time_wpm":"","zoom_button_out_step":"1","zoom_button_in_step":"1","number_popup_post":"1"}],"image_override":[{"single_post_thumbnail_size":"","single_post_gallery_size":""}],"trending_post_position":"","trending_post_label":"","sponsored_post_label":"","sponsored_post_name":"","sponsored_post_url":"","sponsored_post_logo":"","sponsored_post_desc":""},"jnews_primary_category":{"id":""},"jnews_social_meta":[],"jnews_override_counter":{"view_counter_number":"0","share_counter_number":"0","like_counter_number":"0","dislike_counter_number":"0"},"footnotes":""},"categories":[8],"tags":[374,380,371],"class_list":["post-12500","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-articles","tag-coronavirus","tag-femmes-chefs-de-famille","tag-pauvrete"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12500","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12500"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12500\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/12501"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12500"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12500"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12500"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}