{"id":11965,"date":"2020-09-22T17:52:00","date_gmt":"2020-09-22T15:52:00","guid":{"rendered":"https:\/\/wncri.org\/fr\/?p=11965"},"modified":"2020-09-27T18:01:07","modified_gmt":"2020-09-27T16:01:07","slug":"les-femmes-porteuses-confient-leurs-souffrances-aux-rochers-et-aux-montagnes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wncri.org\/fr\/2020\/09\/22\/les-femmes-porteuses-confient-leurs-souffrances-aux-rochers-et-aux-montagnes\/","title":{"rendered":"Les femmes porteuses confient leurs souffrances aux rochers et aux montagnes"},"content":{"rendered":"\n<p>CNRI Femmes &#8211; Travailler comme porteuse est devenu un travail courant dans l&#8217;ouest de l&#8217;Iran sous le r\u00e9gime cl\u00e9rical. Une porteuse doit transporter de lourdes charges sur son dos et marcher dans les montagnes pour gagner sa vie. C&#8217;est un travail difficile, m\u00eame pour les hommes, mais malheureusement, dans l&#8217;Iran d&#8217;aujourd&#8217;hui, nous voyons beaucoup de femmes et d&#8217;enfants qui exercent \u00e9galement ce travail p\u00e9nible.<\/p>\n\n\n\n<p>La Constitution du r\u00e9gime cl\u00e9rical affirme le droit inali\u00e9nable de tout citoyen iranien \u00e0 &#8220;un emploi d\u00e9cent&#8221;. L&#8217;article 43.2 stipule que les devoirs sociaux du gouvernement consistent notamment \u00e0 &#8220;assurer \u00e0 chacun les conditions et les possibilit\u00e9s d&#8217;emploi dans la perspective du plein emploi ; mettre les moyens de travail \u00e0 la disposition de toute personne qui peut travailler mais qui n&#8217;en a pas les moyens ; cela peut se faire par le biais de coop\u00e9ratives, de pr\u00eats sans int\u00e9r\u00eat ou de toute autre m\u00e9thode l\u00e9gitime qui ne conduirait pas \u00e0 la concentration et \u00e0 la circulation des richesses entre les mains d&#8217;individus ou de groupes sp\u00e9cifiques, ou ne transformerait pas le gouvernement en un employeur important et absolu&#8221;. (Baharnews.ir &#8211; 18 septembre 2020)<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, le travail de porteur est l&#8217;une des principales sources de revenus des villageois des provinces kurdes de Kermanchah et du Kurdistan, dans l&#8217;ouest de l&#8217;Iran.<\/p>\n\n\n\n<p>Quelque 4 000 \u00e0 5 000 m\u00e9nages de la r\u00e9gion d&#8217;Uramanat, au Kurdistan, gagnent leur vie avec le transport de charge \u00e0 dos d\u2019homme ou de femme. Le reportage suivant est un bref examen des circonstances et des conditions de travail des femmes porteuses de ces provinces.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAAAAAP\/\/\/yH5BAEAAAAALAAAAAABAAEAAAIBRAA7\" data-src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/\u0635\u0641\u06cc-\u0627\u0632-\u06a9\u0648\u0644\u0628\u0631\u0627\u0646-\u06f2.jpg\" alt=\"Le travail p\u00e9nible des femmes porteuses\" class=\"wp-image-11968 lazyload\"\/><noscript><img decoding=\"async\" width=\"750\" height=\"375\" src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/\u0635\u0641\u06cc-\u0627\u0632-\u06a9\u0648\u0644\u0628\u0631\u0627\u0646-\u06f2.jpg\" alt=\"Le travail p\u00e9nible des femmes porteuses\" class=\"wp-image-11968 lazyload\" srcset=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/\u0635\u0641\u06cc-\u0627\u0632-\u06a9\u0648\u0644\u0628\u0631\u0627\u0646-\u06f2.jpg 750w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/\u0635\u0641\u06cc-\u0627\u0632-\u06a9\u0648\u0644\u0628\u0631\u0627\u0646-\u06f2-300x150.jpg 300w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/\u0635\u0641\u06cc-\u0627\u0632-\u06a9\u0648\u0644\u0628\u0631\u0627\u0646-\u06f2-360x180.jpg 360w\" sizes=\"(max-width: 750px) 100vw, 750px\" \/><\/noscript><\/figure>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\"><strong>Le travail p\u00e9nible des femmes porteuses<\/strong><\/h2>\n\n\n\n<p>Les femmes porteuses risquent leur vie, en escaladant les montagnes et en marchant sur des chemins ardus, pour gagner leur vie.<\/p>\n\n\n\n<p>La plupart des femmes porteuses dans ces r\u00e9gions sont veuves et doivent faire vivre leur famille.<\/p>\n\n\n\n<p>Ces femmes doivent marcher entre 8 et 10 heures en portant de lourdes charges. Ensuite, apr\u00e8s avoir livr\u00e9 leur cargaison, elles doivent marcher tout le chemin du retour.<\/p>\n\n\n\n<p>Malgr\u00e9 de plus grandes difficult\u00e9s, elles gagnent moins que les hommes.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a quelque temps, elles se sont mises en gr\u00e8ve contre leurs bas salaires compte tenu de l&#8217;inflation galopante. Mais en fin de compte, leurs employeurs n&#8217;ont augment\u00e9 leurs salaires que d&#8217;environ 80 \u00e0 100 000 tomans, contre 150 \u00e0 250 000 tomans pour les hommes.<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;ann\u00e9e derni\u00e8re, une femme porteuse est morte de froid dans la montagne. Depuis lors, les employeurs n&#8217;embauchent plus de femmes pendant l&#8217;hiver en leur disant : &#8220;Que feront vos enfants si vous mourez de froid ?<\/p>\n\n\n\n<p>Elles doivent souvent transporter leur chargement dans l&#8217;obscurit\u00e9 de la nuit pour \u00e9viter d&#8217;\u00eatre d\u00e9tect\u00e9es et abattues par les patrouilles frontali\u00e8res.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais, m\u00eame si elles parviennent \u00e0 \u00e9viter d&#8217;\u00eatre vis\u00e9e par les patrouilles frontali\u00e8res, elles courent toujours le risque de tomber des falaises et des montagnes si elles commettent la moindre erreur.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>M\u00e8re et fils travaillant comme porteurs<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Quelque 4 000 personnes vivent dans le village de Shamshir, pr\u00e8s de la ville de Paveh, dans la province de Kermanchah. La plupart des villageois travaillent comme porteurs. (Hamshahrionline.ir, 14 septembre 2020)<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;une de ces villageoies est Ronak Rostamzadeh. Elle a 38 ans et deux enfants : Mani Hashemi, 14 ans, et Mona Hashemi, 10 ans. Ronak est une m\u00e8re isol\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-large\"><img decoding=\"async\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAAAAAP\/\/\/yH5BAEAAAAALAAAAAABAAEAAAIBRAA7\" data-src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/\u0632\u0646\u0627\u0646-\u06a9\u0648\u0644\u0628\u0631-\u0631\u0648\u0646\u0627\u06a9-\u0631\u0633\u062a\u0645-\u0632\u0627\u062f\u0647-\u0648-\u067e\u0633\u0631\u0634-\u0645\u0627\u0646\u06cc-\u0647\u0627\u0634\u0645\u06cc.jpg\" alt=\"M\u00e8re et fils travaillant comme porteurs\" class=\"wp-image-11967 lazyload\"\/><noscript><img decoding=\"async\" width=\"750\" height=\"375\" src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/\u0632\u0646\u0627\u0646-\u06a9\u0648\u0644\u0628\u0631-\u0631\u0648\u0646\u0627\u06a9-\u0631\u0633\u062a\u0645-\u0632\u0627\u062f\u0647-\u0648-\u067e\u0633\u0631\u0634-\u0645\u0627\u0646\u06cc-\u0647\u0627\u0634\u0645\u06cc.jpg\" alt=\"M\u00e8re et fils travaillant comme porteurs\" class=\"wp-image-11967 lazyload\" srcset=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/\u0632\u0646\u0627\u0646-\u06a9\u0648\u0644\u0628\u0631-\u0631\u0648\u0646\u0627\u06a9-\u0631\u0633\u062a\u0645-\u0632\u0627\u062f\u0647-\u0648-\u067e\u0633\u0631\u0634-\u0645\u0627\u0646\u06cc-\u0647\u0627\u0634\u0645\u06cc.jpg 750w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/\u0632\u0646\u0627\u0646-\u06a9\u0648\u0644\u0628\u0631-\u0631\u0648\u0646\u0627\u06a9-\u0631\u0633\u062a\u0645-\u0632\u0627\u062f\u0647-\u0648-\u067e\u0633\u0631\u0634-\u0645\u0627\u0646\u06cc-\u0647\u0627\u0634\u0645\u06cc-300x150.jpg 300w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/\u0632\u0646\u0627\u0646-\u06a9\u0648\u0644\u0628\u0631-\u0631\u0648\u0646\u0627\u06a9-\u0631\u0633\u062a\u0645-\u0632\u0627\u062f\u0647-\u0648-\u067e\u0633\u0631\u0634-\u0645\u0627\u0646\u06cc-\u0647\u0627\u0634\u0645\u06cc-360x180.jpg 360w\" sizes=\"(max-width: 750px) 100vw, 750px\" \/><\/noscript><\/figure>\n\n\n\n<p>Il y a deux ans, Mani a \u00e9galement commenc\u00e9 \u00e0 travailler avec sa m\u00e8re comme porteur.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Apr\u00e8s l&#8217;\u00e9pid\u00e9mie de coronavirus et la fermeture des \u00e9coles, ils ont d\u00fb acheter un t\u00e9l\u00e9phone portable pour que Mani puisse poursuivre ses \u00e9tudes. La seule motivation de Mani pour travailler comme porteur \u00e9tait de rassembler assez d\u2019argent pour acheter un t\u00e9l\u00e9phone portable afin de participer \u00e0 des cours en ligne.<\/p>\n\n\n\n<p>Le 16 septembre, cependant, Mani est tomb\u00e9 et a roul\u00e9 en bas de la montagne alors qu&#8217;il essayait d&#8217;\u00e9chapper aux patrouilleurs qui allaient lui tirer dessus.<\/p>\n\n\n\n<p>Il a \u00e9t\u00e9 gravement bless\u00e9 en se cassant le nez et l\u2019arcade sourcili\u00e8re. Il a \u00e9galement subi des blessures profondes. Au lieu d&#8217;aider Mani, les gardes de la patrouille se sont \u00e9chapp\u00e9s et Ronak est rest\u00e9e seule pour emmener son fils \u00e0 un centre m\u00e9dical.<\/p>\n\n\n\n<p>Il lui a fallu beaucoup de temps pour porter son fils sur la route et trouver quelqu&#8217;un pour la conduire au village o\u00f9 vivait son fr\u00e8re. Ensuite, ils ont emmen\u00e9 l&#8217;enfant \u00e0 Paveh et de l\u00e0 \u00e0 Kermanshah o\u00f9 les m\u00e9decins ont dit \u00e0 Ronak que son fils devait \u00eatre soign\u00e9 dans un centre m\u00e9dical mieux \u00e9quip\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Sabri transporte 30 kilos \u00e0 chaque tour<\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Sabri est \u00e9galement une femme porteuse qui transporte des charges de 30 kg sur ses \u00e9paules chaque fois qu&#8217;elle se rend dans les montagnes. Elle doit marcher sur des chemins tortueux pendant environ 5 heures pour pouvoir livrer sa cargaison.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8220;Je souffre d&#8217;un mal de dos atroce ; je ne sais pas combien de temps encore je peux travailler. J&#8217;ai d\u00fb d\u00e9penser tout l&#8217;argent que j&#8217;avais gagn\u00e9 comme porteuse pour soigner le cancer de mon mari. L&#8217;argent n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 suffisant et j&#8217;ai d\u00fb vendre ma maison, les tapis, le r\u00e9frig\u00e9rateur et tout ce que j&#8217;avais pour payer les frais d&#8217;h\u00f4pital de mon mari \u00e0 T\u00e9h\u00e9ran. Mais finalement, ils m&#8217;ont rendu sa d\u00e9pouille. Ensuite, j&#8217;ai d\u00fb tout recommencer, en traversant les montagnes&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 Sabri.<\/p>\n\n\n\n<p>Expliquant les conditions d&#8217;embauche d&#8217;une femme comme porteur, Sabri a d\u00e9clar\u00e9 : \u00ab&nbsp;Il n&#8217;est pas facile de devenir porteuse. Il y a certaines conditions \u00e0 remplir. Tout d&#8217;abord, vous devez \u00eatre recommand\u00e9e par un porteur exp\u00e9riment\u00e9 et fiable pour gagner la confiance de l&#8217;employeur. Le physique est \u00e9galement important. L&#8217;employeur v\u00e9rifie si les femmes sont physiquement aptes \u00e0 occuper ce poste. S&#8217;il estime qu&#8217;une femme n&#8217;est pas apte \u00e0 porter une charge de 40 kg pendant 10 heures, il n&#8217;acceptera pas de l&#8217;engager. C&#8217;est pourquoi la plupart des femmes porteuses ont entre 30 et 45 ans. Bien s\u00fbr, il y a des femmes qui ont entre 50 et 60 ans.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Porter de lourdes charges malgr\u00e9 le diab\u00e8te<\/strong><strong><\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Sherafat a 60 ans et souffre de diab\u00e8te. Son mari est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 et l&#8217;a laiss\u00e9e seule pour s&#8217;occuper de leurs cinq enfants et subvenir \u00e0 leurs besoins.<\/p>\n\n\n\n<p>Sherafat a tr\u00e8s mal aux genoux. Elle se met de la pommade et dit : &#8220;Ces jambes ne seront plus des jambes pour moi, mais je dois travailler tout l&#8217;\u00e9t\u00e9. Je n&#8217;ai ni pension ni assurance. Je travaille comme porteuse tout l&#8217;\u00e9t\u00e9, avec ma s\u0153ur, ma cousine et les autres femmes de la famille. Nous travaillons l&#8217;\u00e9t\u00e9 pour \u00e9conomiser pour nos d\u00e9penses de l&#8217;hiver.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Sherafat a \u00e9galement parl\u00e9 d&#8217;\u00eatre attaqu\u00e9 par les patrouilles frontali\u00e8res. Elle a dit: \u00ab&nbsp;Une fois, j&#8217;\u00e9tais sur le point de mourir. Je marchais depuis 5 heures lorsque les patrouilles frontali\u00e8res ont point\u00e9 leurs fusils sur moi. J&#8217;ai d\u00fb jeter mon chargement d&#8217;environ 40 kilos dans la vall\u00e9e. J&#8217;ai commenc\u00e9 \u00e0 crier et \u00e0 hurler, pour qu&#8217;ils se rendent compte que j&#8217;\u00e9tais une femme et que je ne tirerais pas. Mais ils m&#8217;ont donn\u00e9 un avertissement s\u00e9v\u00e8re. Le lendemain, j&#8217;ai d\u00fb marcher encore 8 heures \u00e0 travers des rochers et des \u00e9pines pour trouver et livrer ma cargaison. Si la cargaison est endommag\u00e9e ou perdue, nous devons payer une compensation au propri\u00e9taire.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;J&#8217;ai travaill\u00e9 comme porteur toute ma vie et je ne comprends toujours pas pourquoi ils tuent les porteurs, ou pourquoi ils nous enl\u00e8vent nos chargements et nous rendent mis\u00e9rables. Comment pouvons-nous payer des compensations ?&nbsp;\u00bb demande Sherafat avec une grande tristesse.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><strong>Une m\u00e8re de trois enfants<\/strong><strong><\/strong><\/h3>\n\n\n\n<p>Maryam a 45 ans et trois enfants. Son mari \u00e9tait un ouvrier, mais il est mort dans un accident. Un de ses enfants est h\u00e9mophile.<\/p>\n\n\n\n<p>Maryam, son fr\u00e8re, sa s\u0153ur et d&#8217;autres membres de leur famille travaillent tous comme porteurs.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Les femmes porteuses ne re\u00e7oivent pas de charges tr\u00e8s lourdes comme des appareils m\u00e9nagers&nbsp;\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Maryam, ajoutant : \u00ab&nbsp;Il y a quelques ann\u00e9es, une femme qui devait travailler plus dur pour gagner plus pour ses enfants, a demand\u00e9 une cargaison lourde mais elle ne pouvait pas la supporter. Au milieu du chemin, elle est tomb\u00e9e dans la vall\u00e9e avec sa charge et elle est morte.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Ce ne sont l\u00e0 que quelques exemples de la grande souffrance de nombreuses femmes porteuses en Iran. Il est \u00e9vident qu&#8217;elles continueront \u00e0 souffrir tant que le r\u00e9gime kleptocratique des mollahs ne sera pas remplac\u00e9 par un gouvernement d\u00e9mocratique en Iran.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CNRI Femmes &#8211; Travailler comme porteuse est devenu un travail courant dans l&#8217;ouest de l&#8217;Iran sous le r\u00e9gime cl\u00e9rical. Une porteuse doit transporter de lourdes charges sur son dos et marcher dans les montagnes pour gagner sa vie. 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