{"id":10813,"date":"2020-04-29T15:55:19","date_gmt":"2020-04-29T13:55:19","guid":{"rendered":"https:\/\/wncri.org\/fr\/?p=10813"},"modified":"2020-04-30T16:06:31","modified_gmt":"2020-04-30T14:06:31","slug":"le-sort-des-travailleuses-iraniennes-se-degrade-avec-lepidemie-de-covid-19","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/wncri.org\/fr\/2020\/04\/29\/le-sort-des-travailleuses-iraniennes-se-degrade-avec-lepidemie-de-covid-19\/","title":{"rendered":"Le sort des travailleuses iraniennes se d\u00e9grade avec l&#8217;\u00e9pid\u00e9mie de Covid-19"},"content":{"rendered":"<p>CNRI Femmes &#8211; Les travailleuses iraniennes, comme les travailleurs en Iran, subissent une pression plus \u00e9crasante que jamais alors que le monde c\u00e9l\u00e8bre la Journ\u00e9e internationale du Travail. Elles sont les principales victimes de la fermeture des usines, ateliers et autres unit\u00e9s de production depuis l\u2019arriv\u00e9e du coronavirus. En l&#8217;absence de toute source de revenus, d&#8217;\u00e9pargne ou d&#8217;aide gouvernementale, les travailleurs et travailleuses iraniens vivent dans des conditions d\u00e9plorables.<\/p>\n<p>La pand\u00e9mie de coronavirus a pos\u00e9 un grand d\u00e9fi aux puissances \u00e9conomiques mondiales. Mais elle pose un d\u00e9fi beaucoup plus s\u00e9rieux \u00e0 l&#8217;\u00e9conomie paralys\u00e9e de l\u2019Iran qui souffre d\u2019une dictature vivant de pillage qui en fait payer le prix aux travailleurs et aux secteurs les plus faibles.<\/p>\n<p>Les estimations officielles du nombre de ch\u00f4meurs en Iran \u00e9taient de 3 millions avant la pand\u00e9mie. Le chiffre r\u00e9el est bien plus \u00e9lev\u00e9. Mais quels que soient les chiffres, la crise du COVID-19 les a gonfl\u00e9s.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Quelque 600 000 travailleurs officiellement engag\u00e9s ont \u00e9t\u00e9 licenci\u00e9s au cours de la courte p\u00e9riode du 15 mars au d\u00e9but avril\u00a0\u00bb, \u00e9crit le quotidien Sharq le 24 avril 2020.<\/p>\n<p>L&#8217;agence de presse ILNA rapporte le 21 avril 2020 que le nombre de femmes licenci\u00e9es durant l&#8217;hiver 2020 a augment\u00e9 de 145 000 par rapport \u00e0 l&#8217;ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente. ILNA a \u00e9crit : \u00ab\u00a0Certains experts estiment que les statistiques officielles ne refl\u00e8tent pas la r\u00e9alit\u00e9 des activit\u00e9s \u00e9conomiques des femmes iraniennes.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Les autorit\u00e9s reconnaissent que les travailleuses iraniennes produisent 75% des produits artisanaux, 40% des produits agricoles et 80% de la production de tapis. (Agence IRNA &#8211; 4 mai 2019)<\/p>\n<p>Le manque de soutien du gouvernement aux industries et aux employeurs durant l&#8217;\u00e9pid\u00e9mie de coronavirus les a contraints \u00e0 licencier. Comme dans toute autre crise \u00e9conomique en Iran, les premi\u00e8res victimes en sont les travailleuses iraniennes, dont la plupart sont des soutiens de famille.<\/p>\n<p>On s&#8217;attend \u00e0 ce que, pendant et apr\u00e8s l&#8217;\u00e9pid\u00e9mie, davantage de femmes soient licenci\u00e9es ou oblig\u00e9es de travailler sans \u00eatre pay\u00e9es.<\/p>\n<p><strong> <img decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-10815 size-full lazyload\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAAAAAP\/\/\/yH5BAEAAAAALAAAAAABAAEAAAIBRAA7\" data-src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_2-min.jpg\" alt=\"La plupart des travailleuses iraniennes ont des emplois pr\u00e9caires\" width=\"1500\" height=\"750\" \/><noscript><img decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-10815 size-full lazyload\" src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_2-min.jpg\" alt=\"La plupart des travailleuses iraniennes ont des emplois pr\u00e9caires\" width=\"1500\" height=\"750\" srcset=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_2-min.jpg 1500w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_2-min-300x150.jpg 300w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_2-min-1024x512.jpg 1024w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_2-min-768x384.jpg 768w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_2-min-360x180.jpg 360w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_2-min-750x375.jpg 750w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_2-min-1140x570.jpg 1140w\" sizes=\"(max-width: 1500px) 100vw, 1500px\" \/><\/noscript><\/strong><\/p>\n<h4><strong>La plupart des travailleuses iraniennes ont des emplois pr\u00e9caires<\/strong><\/h4>\n<p>Le march\u00e9 du travail iranien est domin\u00e9 par les hommes. Selon les estimations officielles, seuls 5 % du nombre total de travailleurs en Iran sont des femmes. En r\u00e9alit\u00e9, cependant, la plupart des travailleuses iraniennes sont embauch\u00e9es dans les secteurs informels et ne sont pas prises en compte dans les chiffres officiels.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Les conditions injustes du march\u00e9 du travail conduisent les femmes vers l&#8217;emploi pr\u00e9caire. Cette forme d\u2019emploi a un impact n\u00e9gatif sur la situation financi\u00e8re des femmes, tant dans le pr\u00e9sent que pour l&#8217;avenir. Non seulement les petites vendeuses dans les stations de m\u00e9tro ou sur les trottoirs, mais aussi une partie consid\u00e9rable des fonctionnaires et des travailleuses perdent leur emploi sans b\u00e9n\u00e9ficier de la moindre couverture sociale ou assurance ch\u00f4mage. Nous savons qu&#8217;un grand nombre de femmes travaillent sur la base d&#8217;accords bilat\u00e9raux avec leurs employeurs.<\/p>\n<p>Les secr\u00e9taires de cabinets m\u00e9dicaux, les fonctionnaires, les employ\u00e9es de cabinets priv\u00e9s, etc. travaillent pour moins d&#8217;un million de tomans (57 euros) par mois et sans assurance\u00a0sociale \u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Mahnaz Ghadirzadeh, experte en relations de travail, dans une interview avec l&#8217;agence ILNA le 11 avril 2020.<\/p>\n<p>La d\u00e9put\u00e9e Tayyebeh Siavoshi affirme : \u00ab\u00a0malheureusement, en raison de graves besoins financiers, de nombreuses travailleuses acceptent de travailler n\u2019importe o\u00f9 avec des salaires compris entre 400 000 et 500 000 tomans par mois (23 \u00e0 27,50 euros). Ces (ateliers) ne respectent pas la loi, ne versent aucune indemnit\u00e9 et n&#8217;offrent aucune facilit\u00e9 aux travailleuses. Les employeurs peuvent les licencier \u00e0 tout moment (&#8230;) Par exemple, les indemnit\u00e9s des femmes mari\u00e9es ne leur sont pas vers\u00e9es la plupart du temps.\u00a0\u00bb (Site officiel de la Direction des affaires f\u00e9minines et familiales, www.women.gov.ir &#8211; 1er mai 2019)<\/p>\n<p>La majorit\u00e9 des travailleuses iraniennes sont des soutiens de <a href=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/2020\/04\/14\/iran-les-femmes-chefs-de-famille-grande-victimes-de-loppression-des-mollahs-surtout-en-periode-de-coronavirus\/\" rel=\"\">famille dont la plupart <\/a>sont des journali\u00e8res d\u00e9pourvues d&#8217;assurance. (Agence IRNA &#8211; 3 mai 2019) Ces travailleuses ne b\u00e9n\u00e9ficieront pas de l&#8217;indemnisation des journ\u00e9es maladie si elles sont contamin\u00e9es par le COVID-19.<\/p>\n<p>En plus des femmes qui travaillent dans les ateliers du secteur informel, il y en a beaucoup qui travaillent \u00e0 domicile mais sans g\u00e9rer la vente de leurs produits ni m\u00eame leur propre revenu. Elles ne gagnent pas autant que celles qui travaillent dans de petits ateliers de moins de dix personnes. De nombreuses femmes chefs de famille travaillent \u00e0 domicile, tissent des tapis ou fabriquent des produits alimentaires pour gagner leur vie. Certaines font \u00e9galement des travaux m\u00e9nagers chez des particuliers. Elles doivent effectuer des t\u00e2ches lourdes pour un tr\u00e8s petit salaire, sans assurance, sans cong\u00e9s ni autres avantages.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-10816 size-full lazyload\" src=\"data:image\/gif;base64,R0lGODlhAQABAIAAAAAAAP\/\/\/yH5BAEAAAAALAAAAAABAAEAAAIBRAA7\" data-src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_3-min.jpg\" alt=\"Une majorit\u00e9 \u00e9crasante de journaliers\" width=\"1500\" height=\"750\" \/><noscript><img decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-10816 size-full lazyload\" src=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_3-min.jpg\" alt=\"Une majorit\u00e9 \u00e9crasante de journaliers\" width=\"1500\" height=\"750\" srcset=\"https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_3-min.jpg 1500w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_3-min-300x150.jpg 300w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_3-min-1024x512.jpg 1024w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_3-min-768x384.jpg 768w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_3-min-360x180.jpg 360w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_3-min-750x375.jpg 750w, https:\/\/wncri.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/04\/Iranian-female-workers_3-min-1140x570.jpg 1140w\" sizes=\"(max-width: 1500px) 100vw, 1500px\" \/><\/noscript><\/p>\n<h4><strong>Une majorit\u00e9 \u00e9crasante de journaliers<\/strong><\/h4>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Plus de 96 % des travailleurs sont enregistr\u00e9s comme travaillant sous contrat temporaire. Et quelque 3 millions de travailleurs informels travaillent dans des ateliers au noir, pay\u00e9s \u00e0 la journ\u00e9e et sans assurance\u00a0\u00bb, \u00e9crivait le quotidien Iran le 28 avril 2020.<\/p>\n<p>Ainsi, les travailleurs officiellement engag\u00e9s ont pratiquement disparu en Iran et la majorit\u00e9 travaillent sous contrat temporaire ou sur des accords provisoires. Un grand nombre de travailleurs licenci\u00e9s font partie de ceux qui n&#8217;ont pas de contrat.<\/p>\n<p>De nombreux gouvernements ont envisag\u00e9 d&#8217;accorder un soutien aux salari\u00e9s pendant la crise du coronavirus. En Iran, le soutien du gouvernement au secteur \u00e0 faible revenu a \u00e9t\u00e9 limit\u00e9 \u00e0 un pr\u00eat d\u2019un million de tomans (55\u20ac) aux b\u00e9n\u00e9ficiaires de subventions.<\/p>\n<p>Le gouvernement n&#8217;a encore propos\u00e9 de plan pour soutenir les droits des travailleurs pendant et apr\u00e8s la pand\u00e9mie. M\u00eame si les autorit\u00e9s tiennent leurs promesses creuses, les compensations n&#8217;iront qu&#8217;aux secteurs formels. Les personnes travaillant dans le secteur informel, dont la majorit\u00e9 sont des femmes, ne seront pas prises en compte pour une compensation.<\/p>\n<p>Le r\u00e9gime iranien a lev\u00e9 les restrictions depuis le 11 avril 2020 et a ordonn\u00e9 le retour au travail d&#8217;une grande partie de la population sans appliquer aucune mesure de protection et de distanciation physique ni de mesure d&#8217;hygi\u00e8ne pour pr\u00e9venir la propagation du virus.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans un article publi\u00e9 par l&#8217;agence IRNA le 11 avril, le porte-parole du gouvernement de Rohani, Ali Rabi\u2019i, a expliqu\u00e9 pourquoi ils ont envoy\u00e9 des millions d&#8217;Iraniens \u00e0 la mort en pleine pand\u00e9mie : \u00ab\u00a0plus de 1,5 million d&#8217;ateliers formels et informels ont d\u00fb cesser leurs activit\u00e9s. 4 millions de travailleurs informels connaissent l&#8217;arr\u00eat ou la r\u00e9duction de leurs activit\u00e9s, des r\u00e9ductions de salaires et m\u00eame des licenciements (&#8230;) En cas d&#8217;arr\u00eat prolong\u00e9, le nombre de ch\u00f4meurs atteindra plus de 4 millions. Pour compenser leurs salaires, avec un paiement mensuel maximum de 2 millions de tomans (165 euros) pendant trois mois, (le gouvernement) doit disposer d&#8217;un cr\u00e9dit d&#8217;une valeur de 24 billions de tomans.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Selon des estimations bas\u00e9es sur des informations fiables obtenues par la R\u00e9sistance iranienne de l&#8217;int\u00e9rieur de l\u2019Iran, le nombre de d\u00e9c\u00e8s dus au coronavirus en Iran a atteint pr\u00e8s de 38 000 dans plus de 300 villes. Et pourtant, les gouverneurs et les autorit\u00e9s m\u00e9dicales affirment que la maladie n&#8217;a atteint son pic dans aucune ville.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>CNRI Femmes &#8211; Les travailleuses iraniennes, comme les travailleurs en Iran, subissent une pression plus \u00e9crasante que jamais alors que le monde c\u00e9l\u00e8bre la Journ\u00e9e internationale du Travail. 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