À l’aube du jeudi 13 novembre 2025, Qomri Abbas-Zadeh, une prisonnière de 29 ans, a été exécutée à la prison de Sari, dans la province du Mazandaran, au nord de l’Iran.
Elle avait été arrêtée il y a six ans pour homicide et condamnée à mort.
De nombreuses femmes exécutées par le régime iranien sont elles-mêmes victimes de violences domestiques et de lois familiales discriminatoires. Un nombre important d’entre elles ont agi en situation de légitime défense.
Iran : premier bourreau mondial de femmes exécutées
Avec l’exécution de Qomri Abbas-Zadeh à la prison de Sari, le nombre de femmes exécutées en Iran depuis le début de l’année 2025 atteint 53, un record sans précédent dans l’histoire des exécutions de femmes en Iran.
L’Iran détient le triste record du plus grand nombre de femmes exécutées dans le monde. Selon les données compilées par la Commission des Femmes du Conseil National de la Résistance iranienne (CNRI), au moins 316 femmes ont été exécutées en Iran depuis 2007.
Nombre de ces femmes exécutées par le régime iranien étaient elles-mêmes victimes de violences domestiques et de lois familiales discriminatoires. Un nombre significatif d’entre elles avaient agi en état de légitime défense.
Durant l’année du calendrier iranien 1403, au moins 38 femmes ont été exécutées en Iran, marquant une augmentation alarmante de 90 % par rapport à l’année précédente.
En 14 mois et demi depuis l’entrée en fonctions de Massoud Pezeshkian, le régime des mollahs a exécuté plus de 2 300 prisonniers.
Le silence et l’inaction face aux meurtriers du peuple iranien nourrissent le terrorisme, la répression et la guerre. Le régime des exécutions et de la terreur doit être rejeté et condamné par la communauté internationale, et son dossier de violations des droits humains doit être soumis au Conseil de sécurité des Nations unies.




















